• Roses d'automne (ma nouvelle)

    Roses d'automne (ma nouvelle)

     

     texte : Florence Marquise - 7 août 2012

     

    A l'époque victorienne, début de l'automne, une jeune femme pauvre et solitaire vendait des roses sur le marché comme chaque jour. Elle faisait vivre ses parents qui étaient âgés et fatigués, usés par la vie. Ils l'attendaient à la maison tranquillement, leur chien leur tenait compagnie. Lui aussi se faisait vieux, il dormait dans son panier au salon, appréciant la clarté du soleil pâlot derrière la fenêtre et qui lui réchauffait le coeur.

    La jeune fleuriste s'ennuyait ferme au milieu des autres vendeurs, elle trouvait souvent le temps long, aussi elle regardait passer les gens d'un regard distrait. Elle se changeait les idées comme elle pouvait, assise sur un tabouret en bois. Elle enviait les dames et les demoiselles qui portaient d'élégantes robes, des capelines, des chapeaux et des gants, sans oublier les ombrelles. Elle ne pouvait pas s'offrir de telles choses car elle n'avait pas les moyens. Et puis, elle se désespérait d'être encore célibataire à trente ans alors que la plupart des femmes de cet âge étaient déjà mariées et mères de famille. Pourtant elle était plutôt jolie mais elle ne s'en rendait pas compte car personne ne lui avait dit. Elle n'avait point à envier les autres femmes sur leur physique attrayant et maquillées, c'était si facile pour elles. Difficile de prendre soin de soi lorsqu'on a pas les moyens financiers ni le temps. L'argent qu'elle gagnait servait à acheter de la nourriture pour sa famille. Les roses lui rapportaient juste de quoi subvenir à leurs besoins, jamais trop.

    Ses longs cheveux blonds étaient constamment attachés, sa peau de porcelaine ressortait de sa robe bleue. Elle avait un joli visage doté de traits finement dessinés, des yeux verts en amande, une bouche rose et mince qui souriait rarement car elle en avait peu l'occasion. Une charmante créature de l'ombre que personne ne remarquait, elle souffrait de ce manque d'intérêt. On s'intéressait surtout aux fleurs qu'elle vendait, à elle jamais ou alors si peu. Oh bien sûr, si elle était maquillée et bien habillée comme les dames de la bonne société, il est certain que beaucoup de regards se poseraient sur elle. Souvent, des larmes coulaient sur son visage, des larmes amères et silencieuses. Chaque jour se ressemblaient et même le soleil pâlot d'automne ne réchauffait pas son âme en peine.

    Elle vendait les roses cueillies dans le jardin de ses parents, roses cultivées avec passion et amour. Elle aimait tant ces fleurs, reines parfumées et épineuses. Les passants avaient le choix entre des roses de différentes teintes, anciennes ou modernes.

     

            Un matin nuageux, la fleuriste au regard mélancolique remarqua dans la foule un couple élégant issu de l'aristocratie. L'homme avait une soixantaine d'années, les cheveux grisonnants et il portait des vêtements de couleurs noire et argent. La femme à ses côtés était grande et mince ; la fleuriste enviait sa robe rouge, son chapeau et son ombrelle noire. Quelle belle étoffe, cette robe !

    Le couple passa près d'elle et la dame s'arrêta pour humer le doux parfum capiteux des roses. Elle demanda à son époux qu'il lui offre un bouquet composé de roses rouges, couleur de la passion. Tout en s'attelant après le bouquet, la fleuriste remarqua les alliances en or qui brillaient à leurs doigts. La dame était plus jeune que lui, elle l'avait épousé pour son argent, pas par amour. Il semblait s'ennuyer en sa compagnie et promenait souvent son regard ailleurs. Il céda à sa requête pour avoir la paix, comme souvent. Elle avait tout ce qu'elle souhaitait et n'était pas malheureuse avec lui.

    L'homme tendit l'argent à la fleuriste qui lui donna le bouquet enrubanné. Il souria, son regard gris s'illumina. Il la salua en soulevant son chapeau haut-de-forme noir puis partit au bras de son épouse sans se retourner.

    En fin d'après-midi, la fleuriste rangea les fleurs dans son grand panier en osier puis quitta le marché comme les autres vendeurs. Il était tard, bientôt l'heure de dîner. Elle s'en alla chez ses parents dans le Paris lumineux et nuageux à la fois. L'air était frais, l'été était déjà loin. Elle se mêla à la foule qui déambulait sur la route pavée, repensa au couple élégant qui avait acheté un bouquet. L'homme était courtois et galant, cette dame avait bien de la chance de l'avoir comme époux.

    En arrivant chez ses parents, ces derniers l'accueillirent avec chaleur et bonhomie. Elle leur tendit l'argent gagné. Il lui restait quelques roses mais elle en avait vendu pas mal aujourd'hui. Tandis que sa mère préparait le souper, la jeune femme s'asseya sur le canapé aux côtés de son père. Elle aimait tant ses parents, ils étaient bons et adorables avec elle et généreux avec les gens, appréciés dans le quartier. Le chien vint vers elle, chaque fois qu'elle rentrait il savait qu'il aurait droit à des calins. C'était un beau labrador d'une dizaine d'années au pelage noir et brillant, malgré sa vieillesse il était encore en bonne santé. Arriva du petit jardin le chat de la famille ; ce dernier sauta sur les genoux de la fleuriste et se mit à ronronner.

    Après le dîner, elle aida sa mère à essuyer la vaisselle puis toutes deux s'installèrent au salon pour broder tandis que le père lisait un roman en fumant la pipe. Il devrait arrêter de fumer car des quintes de toux l'accomodaient souvent et le fatiguait, mais à quoi bon ? Il était borné et n'écoutait personne, que ce soit sa famille ou son médecin qui s'inquiétaient pour lui.

     

         Le lendemain matin, sous un ciel chargé et sans soleil, la jeune fleuriste se rendit au marché comme chaque jour, son panier en main. Elle aimait observer les vitrines des magasins, celles des échoppes et des artisans. Elle s'apprétait à traverser la rue lorsqu'un fiacre dévala soudainement vers elle. Surprise, elle eut un mouvement de panique et tomba sur la chaussée, échappa son panier qui attéri sur la route pavée et renversa les roses. Le vent éparpilla les pétales dans le ciel, au grand désespoir de la jeune femme qui n'avait plus rien à vendre. Elle perdit connaissance...

    La portière du fiacre s'ouvrit et un homme en redingote noire et chapeau haut-de-forme descendit du marche-pied. C'était le galant monsieur de la veille. Son cheval s'était emballé, voilà pourquoi il se cabra et la bouscula. Le vieil aristocrate ranima la jeune femme doucement, elle se redressa en le toisant d'un regard triste. Désolé de l'incident involontaire, il lui présenta ses excuses. Il ôta son chapeau haut-de-forme pour lui parler, confus et géné. A cause de lui, elle n'avait plus de fleurs à vendre, toutes étaient âbimées et la plupart s'étaient envolées. Elle regarda le ciel sombre puis des larmes coulèrent sur son visage clair, son coeur se serra. L'homme l'aida à monter dans le fiacre. Elle hésita puis prit place sur la banquette en velours. Comme c'était agréable et doux au toucher ! Elle ne connaissait pas la sensation de cette étoffe chatoyante car elle n'appartenait pas au monde aisé. Cet homme si, cela se voyait à ses beaux habits, à son élégance et à sa distinction.

    Plus tard, il fit arrêter le fiacre devant une vaste demeure en pierre blanche. La jeune femme suivit l'homme dans le grand jardin, admirative de cet endroit soigné et bien entretenu. Elle aimait particulièrement les parterres et les bosquets fleuris, les statues et les fontaines. Quel beau jardin ! L'homme l'invita à entrer dans sa demeure puis, une fois au salon, il appela le maître d'hôtel qui servit le thé et les petits gâteaux. Ce noble était Britannique, cela s'entendait à son accent bien qu'il parlait un français correct et distinct. Il vivait depuis plusieurs années en France et avait épousé la fille d'un bijoutier français de petite noblesse qu'il n'aimait pas. Leur mariage avait été arrangé par leurs familles, c'était l'usage à cette époque. Il proposa à la fleuriste de rester ici ; cela lui faisait de la peine de la voir tous les jours dans le même marché, dans les courants d'air, à vendre des fleurs pour quelques sous. Il lui offrait l'hospitalité, elle ne serait pas malheureuse et ne manquerait de rien. Mais tant de confort la mettait mal à l'aise et l'intimidait, elle ne se sentait pas à sa place ici. L'homme proposa également de loger ses parents, ils ne manqueraient de rien, tout comme leur chien et leur chat.

                  On alla chercher sa famille et les animaux en fiacre dans l'après-midi et on apporta leurs affaires ainsi que celles de leur fille. Leur maison fut relouée presque aussitôt. Le vieux couple était ravi de cette nouvelle existence. Ils ne connaîtraient plus la faim, la misère et le désespoir, enfin ! Ce qui les comblaient davantage c'est que leur unique progéniture avait elle aussi la sécurité, le confort. Ici ils seraient respectés et bien traités. Cet aristocrate était bon et généreux, plus que son épouse qui n'avait que faire de la présence de cette famille issue d'un milieu modeste.

    C'était la fin septembre. Le jardin perdait de sa splendeur car toutes les roses étaient fanées. Il fallait attendre le printemps pour que le jardin retrouve toute sa beauté. A présent tout était terne, triste et morose. La jeune fleuriste regarda tomber la pluie. Même le ciel était triste. Elle s'ennuyait dans cette grande maison et vendre des roses lui manquait.

     

     Des voix qui résonnaient au loin... La jeune femme ouvrit les yeux... Que c'était-il passé ? Elle s'était évanouie et revenait à elle doucement. Elle ne savait plus où elle en était ni où elle se trouvait, perdue et hagarde... Elle regarda autour d'elle et reconnu les rues pavées, le quartier où elle vivait depuis sa naissance. Ainsi donc, elle ne se trouvait point dans le grand domaine du vieil aristocrate ?! Elle s'était tout bonnement évanouie et son imagination avait prit le dessus, inventant cette riche demeure et ce jardin fleuri. Elle vit la foule qui l'observait, agglutinée autour d'elle parmi lequel se trouvait le couple aisé qui lui avait acheté le bouquet la veille. L'homme au chapeau haut-de-forme noir était penché sur elle avec inquiétude car il se sentait responsable, l'ayant bousculé avec son fiacre. Heureusement elle n'était pas blessée, juste sonnée et apeurée. Il l'aida à se relever, tout comme son épouse. Elle reconnut la dame élégante vêtue d'une robe noire et dorée.

    Que c'était-il donc passé ? Elle ne se souvenait plus... Le vieil homme lui répondit qu'il l'avait bousculé avec son fiacre et qu'elle avait perdu connaissance plusieurs minutes. Ainsi, elle avait tout imaginé sans le vouloir... Elle vit alors son panier vide sur le sol et les roses fânées, quelques pétales encore éparpillées sur la route pavée. Elle attrapa le panier vide et s'enfuit dans les rues. Elle en voulait à cet homme. A cause de lui, elle n'avait plus rien à vendre et rentrerait sans argent chez ses parents. Son coeur se serra en pensant à leur déception. Les larmes ruisselaient sur ses joues claires tandis qu'elle marchait.

    Elle arriva dans le parc et s'asseya sur un banc pour se reposer et se calmer car tout cela l'avait stressé. Ses larmes séchaient. Elle ne prêtait pas attention aux passants qui allaient et venaient dans le parc, pressés et soucieux.

    Brusquement, le vent se leva et emporta sur son passage les feuilles mortes, les chapeaux et les ombrelles. Le ciel sombre s'éclaircit un moment et les nuages firent place à un timide soleil. Après quoi, les nuages reprirent le dessus. Une pluie de roses se mit alors à tomber sur Paris. C'était inhabituel et beau à voir ! Le parc se recouvrit d'un immense tapis de roses. Roses blanches, rouges, roses et jaunes... La jeune femme se leva du banc et lâcha son panier vide. Elle regarda, admirative et fascinée, cette pluie florale. Spectacle unique empli de poésie, de magie et de féerie. Comme elle, les gens scrutaient le ciel avec étonnement. Cette fois-ci la fleuriste n'était pas évanouie, c'était bel et bien la réalité !

    Dame Nature, dans sa grande bonté, avait décidé de lui offrir le plus beau des paysages. Toutes ces roses qui tombaient du ciel, amenées par le vent, c'était superbe. Il n'y avait plus qu'à les ramasser. La jeune fleuriste retrouva le sourire et à nouveau son coeur s'emplit de joie.

                 

     

    Roses d'automne (ma nouvelle)

     


  • Commentaires

    1
    Lundi 2 Septembre à 01:45

    vert

    Bonjour ma belle Florence,

    Comme tu écris bien et qu'elle belle imagination que tu possèdes!

    J'ai commencé à lire et ne pouvais plus arrêté car tellement intriguant...

    Tu devais écrire et publier ma chère amie. La fin est incroyable!

    Sur ce bel article en espérant  de te lire encore, je te souhaite une bonne semaine.

    Prends bien soin de toi.

    Je t'embrasse très fort.

    Et te félicite sincèrement.

    2
    Lundi 2 Septembre à 07:59

    et ben bravo quel texte super 

    bonne semaine mon amie bonne journée bisous bisous 

    3
    Lundi 2 Septembre à 08:14

    belle histoire !!! 

    mais .... la suite ??? aura-t-elle une vie plus facile???   lol 

    le soleil est bien présent pour accueillir dans les écoles les chers enfants , c'est chouette 

    passe une bonne journée 

    bisous

    4
    Lundi 2 Septembre à 08:46

    eh bien bravo 

     pour ton texte 

     c'est bien écrit et bien trouvé 

     je pense que cette nouvelle plaira à  beaucoup 

     félicitations  j 'ai vraiment trouvé  trés bonne cette histoire 

     bon mois de septembre , qui débute chez moi

     par un temps frais , de la grisaille aussi 

     un temps d 'automme  déjà

     

     biss Florence 

     kénavo

    5
    Lundi 2 Septembre à 08:50

    Bonjour ma petite Florence 

    Que c'est beau ce que tu as écris je ne me lassais pas de parcourir ces lignes 

    tellement tu as beaucoup d’imagination pour écrire et moi de rêve c'est 

    bon de rêver pauvre petite fleuriste j'espère que le prochain texte que tu nous 

    écrira sera pour nous annoncer la suite de cette belle lecture et que cette jeune

    fille aura trouve le compagnon de ces prochaines années qu'elle sera enfin 

    heureuse comme toi, je l'espère. j'espère aussi que ton époux va beaucoup

    mieux et qu'il souffre moins, je lui souhaite un bon rétablissement. et toi 

    passe une merveilleuse journée rempli de petits bonheurs tout doux 

    gros bisous amitié

    Marlène 

    6
    Lundi 2 Septembre à 09:02

    Coucou ma Florence

    Je fais enfin ma rentrée ... et sur les chapeaux de roues , va falloir que je reprenne le rythme !!

    ton texte est extra avec une belle fin poétique ...

    je me dépêche j'ai des rdv médicaux ce matin  donc juste un petit coucou , histoire de reprendre de bonnes habitudes .

    Je t'embrasse

    Nadine 

     

    7
    Lundi 2 Septembre à 09:14

    Bonjour florence

    Une nouvelle bien écrite..bravo..
    Grand soleil et fraicheur ,ce matin ,au réveil..
    Je te souhaite un bon début de semaine en
    cette rentrée des classes..Bisous.

    Tissia

    8
    Lundi 2 Septembre à 09:27

    bonjour Florence tu vas bien

    oh j'ai adoré ton écrit , superbe et la fin est si belle

    bravo tu as de belles idées, tu es très douée

    bonne journée ici soleil mais fraicheur

    gros bisous et a Fernad

    Elyci

    9
    Lundi 2 Septembre à 09:56

    Bonjour Florence 

    je suis passée te voir hier mais je n'arrive pas à trouver mon commentaire . Me voici de retour après une pause d'été et c'est avec plaisir que je te retrouve . j'espère vous allez bien tous les deux .déja la rentrée ! cela passe vite ! pourtant je n'ai pas beaucoup apprécié la canicule de cet été . je me demande comment j'ai pu y resister . je tenais a te souhaiter un bon mois de septembre ! je t'envoie toute mon amitié accompagnée de gros bisous .

    10
    Lundi 2 Septembre à 11:16

    Coucou, Florence, c'est un très beau texte plein de poésie et d'amour, bravo !

    11
    Lundi 2 Septembre à 11:31

    Bonjour à toi Florence 

    Voila une bien jolie nouvelle que tu nous racontes !  dommage que le rêve ne fut qu'un rêve, mais les fleurs qui tombèrent sur Paris donne du baume au coeur. 

    Contente que Fernand aille un peu mieux !  moi dure journée je vais avoir les résultats du scanner d'amdo

    a 14 h 00 et je meurs de trouille   bref 

    Il fait moins chaud, et c'est déja bien. 

    Je vous souhaite à tous les deux une belle et bonne journée 

    Gros bisous 

    Maryline♥♥♥

    12
    Lundi 2 Septembre à 13:41

    Un vrai moment unique,j'adore et te remercie pour ce moment inoubliable...

    Pour moi c'est un bien joli Conte que tu as imaginé et c'est très agréable de te lire.

    Tu as une écriture fluide et  tu sais nous tenir en haleine au bon moment.

    J'adore la fin,je ne m'attendais pas a ça et c'est génial d'avoir eu cette idée.

    Elle est positive et unique,pas de Prince charmant,mais ce brin d'émotion

    qui nous captive et fait vivre ce Paris d'avant...la classe quoi!...

    Merci tit Coeur tendre,tu sais bien faire et je te suggère de continuer,

    c'est mignon et géant a la fois.Me voilà comblée..

    Je pense bien a vous deux...Courage à ton Mari Chéri...

    bientôt tout ira bien mieux.

    Je suis près de vous.

    Tendresse et gros bisous.

    Un grand Merci,c'est divin*

     

    Quelques cartes...

    13
    Lundi 2 Septembre à 13:56

    bonjour jolie marquise

    en voila une nouvelle bien écrite bravo a toi

    je passe en ce lundi te souhaiter une agréable journée

    chez nous le ciel est bleu et le soleil brille

    mais les températures ont bien baissées

    il faisait 8 ce matin et cet après midi  24c est super

    !!!  plein de gros bisous d amitié et a demain  !!!

    ♥ lisia ♥

    14
    Lundi 2 Septembre à 14:15

    Coucou ma Florence, un magnifique écrit. J'aime beaucoup cette façon de décrire les lieux. Gros bisous et excellente journée.

    15
    Lundi 2 Septembre à 14:26
    Bonjour chère Florence,J'avais dėjà eu la chance de lire cette belle nouvelle et j'ai eu autant de plaisir à la relire, j'aime beaucoup cette histoire et j'adore la fin, c'est romantique combinée avec dame nature..
    J'espère que Fernand va se remettre vite...
    Je t embrasse bien fort, bonne semaine et amitiés pour tous les deux, je rentre en Normandie jeudi, fanfan
    16
    Lundi 2 Septembre à 15:06

    coucou ma FLO chérie

    une très jolie histoire qui se termine en apothéose !!!

    je l'ai lue !!! du début à la fin !!!

    tu écris très bien !!  bravo !!

    j'espère que vous avez passé un bon week end

    je suis contente que vous alliez bien

    oui, de la patience pour Fernand avec son coude ...

    courage !

    nous, nous avons passé un excellent week end avec notre petit fils et son épouse

    on a fait que promener en voiture,  j'ai revu des endroits de ma jeunesse, ça m'a fait beaucoup de bien

    aujourd'hui, repos !!

    il fait toujours chaud chez nous pour le moment, encore 31°, on attendait un fort mistral

    mais il ne s'est pas encore levé, donc, on a encore chaud

    Gégé est parti chez le kiné pour son genou

    et moi je me repose à l'ordi 

    bonne fin de journée et douce soirée à vous deux 

    gros bisous tendresse

    ♥ danie ♥

    17
    Lundi 2 Septembre à 15:25

    Bonjour Florence.

    Plutôt sympa ta nouvelle, félicitations.
    Je ne suis pas trop présent sur le blog ces temps ci, j'ai pas mal de choses a faire et quand il fait beau, nous allons à la pêche.
    Mais je tiens a te souhaiter un bon mois de Septembre et une bonne semaine.
    Bisous de nous deux.

    18
    Lundi 2 Septembre à 16:23

    Avec de gros gros bisous chère Florence et merci pour ta fidélité !

    19
    Sarah
    Lundi 2 Septembre à 16:39

    Bonjour Jolie Marquise

    Je viens de lire ta nouvelles , et j'ai vraiment adoré.

    J'ai tout lu du début jusqu'à la fin , c'est superbe , très touchant , émouvant meme.

    Tu as une imagination immense.

    Je ne peux te dire que BRAVO

    Je t'embrasse très fort toi et Fernand

    avec de gros bisoux gothiques

     

    Sarah

    20
    Sarah
    Lundi 2 Septembre à 16:40

    Les roses sont mes 1ères fleurs préfées

    tu sublimes tout avec ton texte.

    Bisessssssssssssss

    Sarah

    21
    Lundi 2 Septembre à 17:55
    Septsup

    un bien joli texte ma foi... je n étais pas sûre que tu aimerais mon blog car c est du teampunk...  une envie comme ça... ça change ... bisous

    22
    Mardi 3 Septembre à 10:00

    RE Bonjour douce Florence

    Magnifique ce conte j'ai beaucoup aimé j'ai tout lu ne pouvant m'arrêter, un peu long à lire !

      mais je voulais connaître la fin  et je dois dire que la fin est très originale....

    Tu as beaucoup d'imagination Flo!!  et tu écris très bien... Merci ....

    Bonne journée de gros bisous pour toi!!!

    Tendrement Chrys.

     

    23
    Samedi 7 Septembre à 09:53

    merci pour cette belle histoire de roses et de fleuriste

    et ce romantisme de l'epoque victorienne que j'aime bien

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